Autour des contes, La Valise Rouge, Norbert PLANEL rencontre les élèves de 6ème 4

« Génial ! Super ! Magnifique ! … », une pléthore d’adjectifs qualificatifs venant de la bouche des élèves de la 6ème 4 pour décrire les deux heures de rencontre et de partage envoûtantes avec Norbert Planel.

Dans le cadre de la semaine des Lycées Français du Monde organisée par l’AEFE dont le fil rouge est le plurilinguisme et la pluralité culturelle, les classes de sixième ont bénéficié d’intervenants divers.

Le jeudi 22 novembre, c’est au tour de la 6ème 4 d’accueillir Norbert Planel, percussionniste, spécialiste dans le domaine du bruitage de films et animateur d’ateliers avec des jeunes.

Celui-ci est arrivé avec une valise, un djembé et, ô surprise, un arc et des objets de récupération !

Il s’installe et les élèves en font de même, assis en tailleur à une certaine distance de lui.

Il commence par présenter les différents instruments de musique dont la senza, le frame Drums, la ravanne, le Pandeiro, le Daf, l’Ocean drum et le djembé …

Entre les vrais instruments, il sort un tuyau récupéré d’une machine à laver et le fait tourner. Tenez-vous bien, on se croirait au milieu des océans écoutant le chant des baleines !

Comme un prestidigitateur, il sort un bout de tuyau en PVC converti en flûte dont une extrémité est recouverte d’un gant de chirurgie ou encore un stylo bille assorti d’un ballon et nous fait découvrir des bruits de toutes sortes grâce à l’air qui fait vibrer la membrane.

Que dire de cette plaque de publicité récupérée et qui semble insignifiante ? Selon la vitesse à laquelle il l’agite, nous percevons tantôt comme des gouttes d’eau qui tombent, tantôt comme le bruit des bourrasques dans les films d’horreur.

Au fur et à mesure qu’il nous embarque dans l’univers des bruits, Norbert Planel les accompagne de contes régionaux dont « Tizan et gato cannette », un conte mauricien et « Monsieur mon mari et Madame ma femme »,inspiré d’un conte moral africain. Il a expliqué aux élèves qu’il puise dans la nature pour inventer des sons qui accompagnent ses contes. Envoûtés, les élèves se sont rapprochés du musicien-conteur. Les interactions étaient riches et nombreuses.

Cette expérience forte en découvertes est une réussite. Les deux heures ont passé très vite. Norbert Planel qui a aussi expliqué qu’il se sert de l’imaginaire du son pour évoquer des sentiments et développer l’imaginaire des enfants a atteint son but. Il a su gagner leur attention, leur enthousiasme et leur curiosité. Les élèves auront à leur tour de quoi agrémenter leurs contes.

Texte : Marie Anne VEERASAWMY, enseignante de français

Photos : Poonam SEETOHUL, enseignante d’anglais et référente culturelle 

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