Jean Laurent Pyndiah, un ancien élève du LLB, rencontre les élèves de TS2

Ce mardi 14 novembre, Jean Laurent Pyndiah, un ancien élève du LLB, a repassé les portes de notre lycée, contacté par Mrs Meetoo, 5 ans après l’obtention de son bac. Mais cette fois, il n’est plus un simple étudiant, il est devenu un jeune adulte accompli de 23 ans, travaillant dans la finance, plus particulièrement l’audit, et était justement présent afin de faire une présentation concernant l’orientation et le monde de demain, à la classe de T. S 2, en espérant les aider pour leur futur choix de carrière.

Il nous confie d’ailleurs qu’il est tout simplement ravi de retrouver les murs du lycée. Après tout, c’est un endroit où il a passé énormément de temps, où il a vécu différentes expériences… C’est donc un plaisir de rencontrer la nouvelle génération, et de découvrir les nombreux changements qui ont opéré pendant ces cinq dernières années (nouveau logo, nouveaux bâtiments…). D’après lui, le LLB est parfaitement en phase avec la mondialisation, la modernisation des systèmes d’éducation, notamment concernant la création du « British Section » car l’apprentissage de l’anglais est, de nos jours, un atout immesurable. Pour lui, le LLB reste un modèle d’excellence et il dit espérer fortement que les élèves profitent au maximum de toutes les opportunités qui leur sont données.

Nous sommes donc allées à sa rencontre

, afin de lui poser quelques questions, notamment sur son parcours depuis qu’il a quitté le LLB, afin que cela puisse en inspirer certains.

Après avoir fait un Bac ES, d’ailleurs obtenu avec mention très bien, et les félicitations du jury en prime, en 2012, Jean Laurent Pyndiah s’est dirigé vers la France pour entamer le parcours d’entrée aux grandes écoles. Intéressé par les mathématiques et l’économie, mais aussi par la littérature, il a eu envie de continuer dans un domaine théorique, où il y aurait toujours cet équilibre des matières.

C’est pour cela qu’il a choisi une classe préparatoire au lycée Janson de Sailly, à Paris, visant les concours qui lui donneraient l’accès aux écoles de commerces. Et en effet, deux ans après, il réussit à intégrer l’ENS (Ecole Normale Supérieure) de Cachan, qui proposait une formation de chercheur dans différents domaines, Jean Laurent ayant, lui, choisi l’économie.

Intriguées par le fonctionnement de ces « classes prépas » et leurs aboutissements, nous lui avons donc demandé de nous en parler, ce qu’il a fait avec plaisir. Nous en avons donc retenu que pour accéder aux grandes écoles, les étudiants peuvent utiliser plusieurs passerelles, mais la voie classique reste la classe préparatoire. En effet, celles-ci, bien que leur but initial ait été de former l’honnête homme, ont à présent pour vocation de préparer les étudiants au concours des grandes écoles, à l’aide d’une formation adéquate, bien différente de celle des facs.

Elles sont d’après lui un environnement bien cadré, où le niveau est très supérieur à celui du lycée, où la charge de travail est plus grande et où être autonome est une des qualités indispensables. Les cours sont extrêmement intensifs, très stimulants et il faut être organisé, aussi bien dans son travail, que dans sa pensée. La méthodologie n’est plus la même qu’au lycée, il faut s’adapter, même si certaines techniques de travail apprises en terminale peuvent continuer à être utilisées. De plus, les professeurs connaissent tous leurs élèves individuellement, il y a des classes d’environ 30 élèves, ce qui fait que chaque élève reçoit une attention suffisante.

Jean Laurent Pyndiah nous a alors révélé qu’il est ressorti de ces 2 ans de prépa avec un bagage théorique très utile, notamment au niveau de l’organisation. Il a acquis une rigueur plus importante et est plus structuré dans ce qu’il fait. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle il conseillerait les prépas. D’après lui, après une prépa, énormément de voies nous sont ouvertes, c’est une véritable garantie contre le chômage. Il existe d’ailleurs plusieurs classes préparatoires adaptées à toutes sortes de professions.

Pour les élèves intéressés par cette voie qu’est la classe prépa, il n’a que deux conseils : Foncer ! Mais il faut aussi bosser très dur, évidemment. Toujours aller plus loin que ce qui est vu en classe dès la terminale, se documenter, faire des recherches, approfondir… En résumé, être curieux. Il nous encourage fortement a « Make the most of what you have learnt at school » !

Rédaction et photos : Smriti SANMUKHIYA et Emily LIU de 2nde2, reporters LLB

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